Chronologie des événements depuis que les filles Milena et Nevena Ilić aient disparues en l’annee 2013

Ecrit par: Sanja Sukara, la mère des filles

J’ai declaré en 2009 à l’Ombudsmann chargé des droits humains de Bosnie et Hercegovine, lorsque j’ai entamé la procédure du divorce, craignant que le père empechera mon approche et le contact avec les filles et que je crains qu’il va les emmenner ( ce qui a été une des raisons pour le divorce). L’Ombudsmann a demande le rapport du Tribunal de Brčko, du Centre d’Assistance Sociale (CAS) de Brčko et de la Police de Brčko.

J’ai de nouveau répété cette déclaration devant le Tribunal de Brčko, lors de l’instance du divorce. Ces déclarations écrites ont été adressées au CAS de Brčko en 2009 et au CAS de Doboj en 2012. Il existent aussi mes dépositions à la Police. Cela veut dire que, meme au cours de la procédure du divorce, toutes les institutions avaient été prévennues de ces faits.

Le Tribunal de Brčko a ignoré mes déclarations et le psycologue de clinique a ignoré mes déclarations au cours de la procédure du divorce.

Le divorce prononcé, en fevrier 2011, le père des enfants continue de m’empecher, donc moi qui suis la mère des enfants, toute approche et contact avec les enfants et ce cette manière il ne respecte point la Décision  concernant les relations personnelles. En consequence, il a été jugé par le Tribunal de Brčko, en fevrier 2013 à une peine de prison conditionnelle pour acte d’enlèvement de l’enfant ou mineur.

Le père a déménagé avec les enfants de Brčko pour Doboj au cours de l’été 2012. J’ai été convoquée par le CAS de Brčko pour etre informée du courrier, qui leur est parvenu, par lequel l’avocat du père des enfants informe du déménagement à Doboj. On peut en conclure que ne n’étais pas préalablement informée.

A Doboj je me trouve devant le MUR. La Décision est valable, puis non valable; je peux voir les enfants – je ne peux pas voir les enfants; si je ne rentre pas de mon rendez-vous avec elles à l’heure pile, on me dit que je ne les reverais plus jamais; si cela… ne sera pas fait de cette maniere, tu ne les revoiras plus, ect. Je ne pouvais plus leur parler au téléphone, il ne le permettait pas. Bref – un enfer pour moi et pour elles!

Les enfants ont changées leur entourage, leur école, de la maison avec une grande cour, elles ont du vivre dans un tout petit appartement au 15 étage.

Le CAS de Doboj a reçu les lettres des filles, dans la première partie du mois de fevrier 2013 ( Nous en avons ecrit ici:). Je ne ne peux pas précisement savoir ce qui se passait, mais ce que je sais très bien est que le père est en possession de leurs photocopies, ainsi que son avocat, étant donné qu’elles ont été presentées comme preuves au Tribunal de Doboj, lors de la procedure entammée pour obtenir la Décision du changement de la Décision de la curatelle des enfants; que le père continue d’etre représente par le meme avocat, tandis que pendant tout ce temps, voilà deja 14 mois, j’ignore l’adresse exacte des enfants et je suis sans aucun contact avec elles. A ma demande au Chef du Departement pour les enfants et la famille dans le CAS de Doboj:” est-ce que vous avez donnée les lettres au pere?”, elle a repondu:” je ne me souviens plus”.

Le 3 avril (mercredi) de 2013, je suis vennue devant le Centre Commercial “Bingo” à Doboj pour mon rendez-vous prévu avec les enfants et passer avec elles les deux heures, en accord avec la Décision du CAS de Doboj. Le père devait les ammenner à cet endroit, mais il manque au rendez-vous. Je l’ai appelé plusieures fois par portable, mais il était déconnecté. Une demi heure après, je me dirige vers leur école, j’entre dans le bureau de Maja, vice-directeur de l’ecole, elle me dit:” elles ne viennent pas a l’école “.

Je me suis effondrée en sanglots sur une chaise, en répétant sans cesse:” il les a émmennées, il les a émmennées!”.En vitesse je me suis dirigée à la Police de Doboj, où le policier de permanence n’a pas voulu prendre ma déclaration, en disant:” elles  sont avec leur père, le père a la tutelle “, ensuite il me conseille d’appeler le CAS, ensuite il accepte d’écrire que les enfants ne sont pas venues à l’adresse prévue pour rendez-vous.

Le 4 avril 2013, j’appelle le CAS de Doboj, tout d’abord l’assistante sociale chargée pour notre cas précis, pour lui demander d’appeler le père des enfants, elle me dit de m’adresser personnellement au Chef du departement, puisque:” de leurs bureaux, elles ne sont pas en possibilité de faire des appels aux numeros des portables “. Ensuite j’ai appelé l’école et reçu la confirmation qu’elles ne suivent encore pas les cours et que l’école va adresser son courrier au CAS, vu je fait que ni le professeur en charge de la classe, ni le directeur de l’etablissement n’ont pas été prévenus des raisons de l’absence des enfants aux cours.

Le 5 avril 2013 – j’appelle  de nouveau le CAS de Doboj, je leur demande de nouvelles informations concernant les enfants, leur reponse a été:” en accord avec la Décision concernant les vues, presentez-vous à l’adresse où vous devriez les contacter. Je me dirige à Doboj, a 20 heures du soir, devant le Centre Commercial “Bingo”, pour prendre, comme prévu, les enfants, mais le père manque à cet rendez-vous, précisement prévu par la Décision, à l’heure précise. J’attends une demi heure, j’appelle par portable le père – le telephone n’est pas connecté. Je me dirige de nouveau à la Police et me confronte à la meme situation, comme le mercredi, ils ont pris avec difficulte ma déclaration, en me disant:” les enfants sont avec leur pere, il a la tutelle, adressez-vous au CAS”.

Le CAS de Doboj a mis dix jours pour aller à l’adresse du père et a constate que:” il n’y a plus personne”.
Tout au long du mois d’avril j’ai répété ce trajet – la Police – le CAS, en me confrontant à une réaction passive devant ce problàme, spécialement du CAS, qui a donné sa permission que les passeports soient délivrés aux enfants, contre ma déclaration écrite – dans laquelle j’exprimais ma crainte que le père va les émmener hors du pays et me priver de tout contact avec elles – ce qui est précisement arrivé.

Entretemps, la Police de Doboj m’informe qu’il ont eu un coup de téléphone de France, dont je ne connais  pas le numéro, leur confirmant que les enfants sont en France, qu’elles vont à l’école et qu’elles vont bien. Sans adresse précise, sans no. de téléphone ect.

Pour la Police, dirait-on, suffisant pour ne pas entamer la recherche – car ” elles sont avec leur père, elles vont a l’école, elles vont bien ” et à ma demande: ” où en France, quelle école, pourquoi je n’ai pas de contacs avec elles, POURQUOI j’ai etamée toute la procedure pour obtenir une nouvelle Décision de vue et de contact avec mes enfants, en accord avec la Décision du maintient des relations personnelles?”, j’obtiens la reponse:”adressez-vous au CAS de Doboj”.

Bientot après, je recois un SMS du portable, dont le numero est francais:” salutations de la Cote d’Azur, si tu veux parler aux filles, appelle ce no. après 19 heures. Ce no. appartient à mon ami légionnaire “. J’appelle en vain ce no.  qui est sans cesse déconnecté et j’en previens le Procureur.

Je m’adresse au Procureur du Tribunal de Doboj, il répétait les memes questions – quoi, comment, pourquoi…, et j’arrive à parler au Procureur Général du Tribunal, qui demande à la Police d’examinner ce cas précis. La Police envoie son  équipe à l’adresse de Doboj, où vivaient le frère et la soeur du père des enfants, qui leur repondent:” nous ne savons pas où il est “. l’Inspecteur de la Police de Doboj, chagé pour ce cas, prend ma déclaration, récupère les preuves, écrit des rapports et, à la motié du mois de mai, transmet le dossier au Procureur du Tribunal de Doboj, chargé pour les mineurs.

Je m’adresse à l’Ambassade de France en Bosnie et Hercegovine, vu le fait que le père et les enfants ont aussi la nationalité française et reçois une réponse que, en accord avec la Convention de La Haye de1980, je dois m’adresser au Ministère de la Justice de Bosnie et Hercegovine.

En juin  2013, je présente la Démarche, en vertu de la Convention de La Haye, par l’intermédiaire du Ministère de la Justice de Bosnie et Hercegovine.

Ensuite, le Porocureur du Tribunal de Doboj adresse sa demande au Ministère de la Justice de la République Francaise, par l’intermédiaire du Ministère de la Justice de Bosnie et Hercegovine, pour interroger le suspect.
Comme réponse à ma demande en vertu à la Convention de La Haye,  je reçois le courrier, daté le 3 septembre 2013 (écrit en anglais):”  the father is SUPPOSED to be in Tarbes, and is to be heard” (le père est supposé etre à Tarbes et devrait etre entendu). Ma réponse  à ce courrier a été: je demande les informactions concernant mes filles et  d’entrer en contact avec elles le plus rapidemment possible.

Le Procureur du Tribunal de Doboj reçoit à la fin du mois de séptembre 2013, par l’intermédiaire du Ministère de la Justice de Bosnie et Hercegovine, la lettre du Ministère de la Justice de France, avec le texte:” la convocation du suspect n’a pas été effectuée vu le fait qu’il n’a pas d’adresse”.

Ensuite, au mois de février de cette année, arrive une nouvelle lettre du Ministere français, encore par l’intermédiaire du Ministère de la Justice de Bosnie et Hercegovine, avec la déclaration du pere:” qu’il est parti de Bosnie et Hercegovine craignant de la menace de mort dite par la mère; qu’il interdit le contact et les rendez-vous de la mère avec les enfants, étant sur de ne plus jamais revoir ses enfants “.

Ma réponse à cette lettre a été encore la meme: je demande tout d’abord l’information sur mes enfants – comment vont-elles; où sont-elles; avec qui passent-elles leur temps; quelle est leur école; qui s’occupe d’elles …? Pour la çentième fois je répète la Demande, en accord avec la Convention de La Haye, relative aux enfants, et non au père. Je demande le contact téléphonique avec les filles ou par Internet, je demande aussi que les autoritées compétentes françaises soient inclues à la surveillance du bienfait des enfants.

Tout ce que je demande est que les droits des enfants, qui leur sont garantis par la Convention de La Haye relative aux droits des enfants, soient respectés; qu’on leur donne la possibilité de contacter le parent avec lequel elles ne vivent pas, ainsi que de pouvoir contacter la famille maternnelle. Tous ces droits leurs sont pris de force.

Voici le 14 ème mois, je me trouve encore dans cette MER de demandes aux institutions, des courriers, en deux ou trois langues étrangères, Milena et Nevena n’ont pas de contact avec leur maman; moi meme je suis sans aucun contact avec Nevena et Milena, je n’ai aucune information les concernant.

Merçi à tous mes amis qui sont sur cette Page et le blogue, qui subissent des provocations et des commentaires vulgaires adressés par une personne, se cachant dérière un faux profile, auxquels sont, je le regrette, affrontés aussi les lécteurs de cette Page.

Moi, je suis uniquement une MERE, dont la demande, la plus grande au monde est d’avoir le contact normal avec les enfants qu’elle a mises au monde. Et qui ne renoncera jamais de les rechercher.

C’est MOI qui les a faites naitre et PERSONNE au monde ne peut dire le contraire, aucune décision, DIEU lui-meme.

Facebook: Traže se djevojčice Nevena i Milena Ilić – Sukara
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